Gallimard

  • Simon Hantaï

    Anne Baldassari

    • Gallimard
    • 26 Mai 2022

    À l'occasion du centenaire de la naissance de Simon Hantaï (1922-2008), la Fondation Louis Vuitton organise une importante exposition rétrospective de l'oeuvre de l'artiste (du 18 mai au 29 août 2022). D'origine hongroise, Hantaï s'installe à Paris en 1948, ville où il réalise l'ensemble de son oeuvre, d'une fécondité et d'une originalité exceptionnelles, qui le conduira à représenter la France à la 40? Biennale de Venise en 1982.

  • Yves Saint Laurent aux musées

    Collectif

    • Gallimard
    • 1 Avril 2022

    À l'occasion des 60 ans de la création de la maison de couture, « Yves Saint Laurent aux musées » propose un parcours dans les collections permanentes de six musées parisiens.
    Elle illustre la continuité et la profonde unité des liens que le couturier tisse avec l'art, les artistes mais aussi avec les collections publiques françaises.

    Etel Adnan, Agam, Cecil Beaton, Pierre Bonnard, André Breton, Daniel Buren, Cassandre, Pierre Chareau, Giorgio de Chirico, Robert Delaunay, Raoul Dufy, Jean Dunand, Lucio Fontana, Alberto Giacometti, François Girardon, Gary Hume, Alain Jacquet, Ellsworth Kelly, Jacques Henri Lartigue, Charles Le Brun, Fernand Léger, Gaspard et Balthazar Marsy, Henri Matisse, Piet Mondrian, Claude Monet, Félix Nadar, Paul Nadar, Joseph Paxton, Irving Penn, Pablo Picasso, Jackson Pollock, Eugène Printz, Thomas Regnaudin, Jacques-Émile Ruhlmann, Jeanloup Sieff, Lord Snowdon, Martial Raysse, Victor Vasarely, Andy Warhol.

  • Aristide Maillol

    Collectif

    • Gallimard
    • 7 Avril 2022

    D'abord peintre, Maillol se tourne vers la tapisserie et les arts décoratifs. Mal connue, cette première partie de sa carrière, au cours de laquelle il regarde Gauguin et Puvis de Chavannes et tisse des liens étroits avec les Nabis, montre un artiste désireux de retrouver les principes du décor mural.
    Il découvre la sculpture vers 1895 seulement, d'abord sur bois et de petites dimensions : Octave Mirbeau et Ambroise Vollard entre autres en reconnaissent les qualités.
    La Méditerranée réalisée pour le comte Kessler apparaît comme le manifeste du « retour à l'ordre », dont Maillol est un acteur majeur : proscrivant toute recherche d'expression, il instaure un nouveau classicisme et inscrit des corps féminins, à l'anatomie charpentée et sensuelle, dans des formes géométriques simples.
    Maillol passe avec aisance de l'esquisse au monumental, dans des allers-retours continuels. L'imposant Monument à Cézanne invite à plonger dans son processus créateur, avant les grandes figures, aboutissement d'un parcours dans lequel la recherche d'une perfection formelle tient une place essentielle.

  • Frida Kahlo

    Helga Prignitz-Poda

    • Gallimard
    • 17 Mars 2022

    L'oeuvre de Frida Kahlo (1907-1954) est peu abondante. Elle ne se compose que de cent quarante-trois peintures, de format généralement réduit, dont deux tiers d'autoportraits. Ce narcissisme frappant est en lien étroit avec sa biographie, avec son pays et son époque, avec ses dons naturels complètement excentriques. Il n'est pas étonnant que les grands «énigmatiques» du XVIe siècle, Jérôme Bosch et Bruegel l'Ancien, figurent parmi ses peintres de prédilection:Frida Kahlo ne montre jamais ses blessures directement, qu'elles soient corporelles - celles qui ont été provoquées par les accidents et les maladies - ou psychologiques. Sa langue symbolique est faite de clés subtiles; elle est riche de métaphores puisées au fonds de presque toutes les cultures du monde. Les mythes fondateurs aztèques, les mythologies extrême-orientales et antiques et les croyances populaires catholiques se mêlent au folklore mexicain et à la pensée de son époque, avec Marx et Freud. Exotiques et explosives, significatives et vitales dans leur discours artistique, les images de Frida Kahlo sont le miroir d'une âme complexe et souvent effrayante:«Ma vérité intérieure», avait-elle coutume de dire.

  • Ernest Pignon-Ernest

    André Velter

    • Gallimard
    • 5 Mai 2022

    Du plateau d'Albion à Certaldo, de Charleville à Paris, de Naples à Alger, de Nice à Soweto, du Chili à la Palestine... Ernest Pignon-Ernest change les rues du monde en oeuvres d'art éphémère. Certaines de ses images, notamment les fusillés de la Commune et son Rimbaud vagabond, reproduites à des centaines de milliers d'exemplaires, sont devenues de véritables icônes des temps modernes. Précurseur, dès 1966, de ce que l'on nomme désormais le «street art», ses interventions métamorphosent, perturbent, révèlent les lieux et les événements qu'il a précisément choisis. Inscrits de nuit dans des contextes pour lesquels ils ont été conçus, ses dessins s'apparentent à des fictions surgissant par effraction dans le champ du réel et qui en bouleversent autant l'appréhension que les perspectives et les habitudes. Car il s'agit d'actions qui excèdent la simple exposition en extérieur, qui entendent susciter ou ressusciter, à la manière d'un poète voire d'un anthropologue, tout un jeu de relations complexes, enfouies, oubliées, parfois censurées. «Je ne fais pas des oeuvres en situation, dit Ernest Pignon-Ernest, j'essaie de faire oeuvre des situations.» Cette monographie retrace ainsi l'ensemble d'un parcours d'exception, sensible, sensuel et alerté, avec une attention particulière portée aux réalisations les plus récentes. Elle témoigne d'une création qui exalte la mémoire, les mythes, les révoltes, les personnalités hors norme. Une création toujours en prise sur le qui-vive.

  • Fernand Léger ; catalogue du musée Soulages de Rodez Nouv.

    Fernand Léger ; catalogue du musée Soulages de Rodez

    Collectif

    • Gallimard
    • 9 Juin 2022

    Le musée Soulages consacre son exposition d'été à Fernand Léger. Cette exposition rétrospective, témoigne de l'oeuvre du peintre et de cette modernité à laquelle il se réfère sans cesse. En explorant la pure frontalité et le contraste de formes chez Fernand Léger, cette présentation tracera un parcours à travers trois thèmes principaux : la ville moderne et le machinisme, thèmes chers à l'artiste et auxquels il consacre de grands tableaux dès les années 1920 ; le monde du travail et les loisirs. Selon Léger, l'artiste a un rôle à jouer dans la société : celui de concilier la modernité à l'esprit populaire. Avec des essais des commissaires de l'exposition, Benoît Decron, directeur du musée Soulages et Maurice Fréchuret, historien de l'art, de  Julie Guttierez, conservatrice du musée national Fernand Léger, Ariane Coulondre, conservatrice du service des collections modernes du Musée national d'art moderne-Centre Pompidou et un essais à caractère biographique de Nelly Maillard, responsable des collections au musée national Fernand Léger.

  • Icônes de l'art moderne, la collection Morozov

    Anne Baldassari

    • Gallimard
    • 2 Septembre 2021

    Après le grand succès succès de l'exposition « Icônes de l'art moderne. La collection Chtchoukine » le Fondation Louis Vuitton présente du 24 février au 25 juillet 2021 « Icônes de l'art moderne. La collection Morozov ». Les frères Mikhaïl et Ivan Morozov, hommes d'affaire moscovites, ont constitué une collection extraordinaire d'oeuvres d'art moderne d'artistes tels Picasso, Matisse, Gauguin, Van Gogh, Cézanne, Bonnard, Denis, Degas, ainsi que d'artistes russes (Vroubel, Chagall, Malevitch, Repine, Larionov, Serov...) Nationalisée lors de la révolution de 1917, la collection fut distribuée, après la Seconde Guerre mondiale, entre le musée de l'Ermitage (à Saint-Pétersbourg), le Musée des beaux- arts Pouchkine et la galerie Tretiakov (à Moscou). C'est grâce à la collaboration remarquable de ces musées russes que la Fondation Louis Vuitton présentera ces oeuvres. Il s'agit d'un événement artistique exceptionnel puisque jamais cet ensemble d'oeuvres n'a été présenté hors de Russie. Un dispositif spécial d'accueil du public sera mis en place dans la stricte application des recommandations sanitaires du gouvernement a?n de garantir la sécurité et la meilleure protection des visiteurs.

  • Publié à l'occasion de l'exposition «La couleur en fugue» présentée à la Fondation Louis Vuitton, cet ouvrage témoigne de l'importance, au sein de l'abstraction contemporaine, des oeuvres de cinq peintres d'origines et de générations différentes:Sam Gilliam (États-Unis, 1933), Katharina Grosse (Allemagne, 1961), Steven Parrino (États-Unis, 1958-2005), Megan Rooney (Afrique du Sud, 1985) et Niele Toroni (Suisse, 1937). Ces artistes transforment le rapport couleur-surface en s'affranchissant des cadres traditionnels. La peinture en libre expansion qu'ils proposent se déploie alors dans l'espace et entre en dialogue étroit avec l'architecture.Ce catalogue réunit les contributions de Jonathan P. Binstock, Claudia Buizza, Philippe Dagen, Ludovic Delalande, Frank Gehry, Hans Ulrich Obrist, Nathalie Ogé, Florence Ostende, Suzanne Pagé, Ludger Schwarte, Nancy Spector, Claire Staebler et Marc-Olivier Wahler.

  • Johan Creten : bestiarium

    Collectif

    • Gallimard
    • 24 Mars 2022

    Le sculpteur Johan Creten, né en 1963, est un précurseur du renouveau de la céramique dons l'art contemporain. Catalogue de la grande exposition « Bestiarium », abritée par le musée La Piscine de Roubaix. cet ouvrage bilingue explore l'animalité à l'oeuvre dons son travail. Une ménagerie humaine - politique et poétique - , peuplée d'oeuvres inédites et historiques...

    Sculptor Johan Creten, born in 1963, is a pioneer in the revival of ceramics ln contemporary art. This bilingual catalogue, published in conjunction with the major exhibition Bestiarium, hosted by La Piscine museum in Roubaix, explores the animality in his art. Creten's bestiary is a poetic and political human menagerie of new and past works...

    Avec les contributions de / With contributions by :
    Laurence Bertrand Dorléac, Guillaume Cassegrain, Barbara De Coninck, Anne Dressen, Fabrice Hergott, Colin Lemoine, Chiara Parisi, Joël Rift.
    Photographies de / Photographs by Gerrit Schreurs.

  • Chaissac et CoBrA : sous le signe du serpent

    Collectif

    • Gallimard
    • 25 Novembre 2021

    Bien qu'ils ne se soient jamais rencontrés, les artistes du groupe CoBrA (actif entre 1948 et 1951) et le peintre Gaston Chaissac (1910-1964) partagent une même vision créatrice. Rejetant le savoir et l'apprentissage, ils privilégient un art basé sur l'imagination et la spontanéité.Si les premiers témoignent de la vitalité de la scène nordique, dont ils sont originaires - le nom de CoBrA reprenant les premières lettres des villes de résidence des membres du groupe (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam) -, c'est pourtant dans la capitale française que nombre d'entre eux s'établiront et se feront connaître. Leurs audaces formelles et chromatiques, à travers les références aux arts premiers ou aux dessins d'enfants, trouvent un écho dans l'oeuvre du marginal autodidacte qu'est Gaston Chaissac. Ce dernier, admiré par Jean Dubuffet, fut encouragé à dessiner par le peintre Otto Freundlich et développa une oeuvre très originale, multipliant les expériences picturales aux graphismes affirmés sur des matériaux récupérés, ainsi qu'un important corpus épistolaire et poétique. Chez ces artistes - réunis pour la première fois -, l'intensité des couleurs associée à une énergie linéaire instinctive donnent lieu à une expressivité presque magique, où la forme serpentine se complaît souvent.

  • Le Monde nouveau de Charlotte Perriand

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    • Gallimard
    • 4 Octobre 2019

    Charlotte Perriand (1903-1999), ?gure majeure de la modernité, a traversé le XXe siècle en oeuvrant dans les domaines du design, de l'architecture, de l'urbanisme et de la photographie. De ses débuts, où elle travaille aux côtés de Le Corbusier et Pierre Jeanneret, à la ?n de sa carrière, où elle conçoit notamment un bâtiment pour la station des Arcs, ses productions sont marquées par un profond engagement en faveur d'un « mieux vivre » individuel et social.
    Révolutionnant l'équipement de l'habitation a?n qu'il soit fonctionnel et accessible à tous, elle concilie les savoir-faire industriels ou artisanaux.
    En synergie avec les mouvements d'avant-garde de son temps, elle en appelle à une « synthèse des arts » et associe ses créations à des peintures, sculptures et tapisseries d'artistes avec lesquels elle collabore, notamment Fernand Léger, Calder et Picasso.
    Sous la direction de Pernette Perriand, Jacques Barsac et Sébastien Cherruet, cet ouvrage est le catalogue of?ciel de l'exposition.

  • Darwin ; aux origines du monde

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    • Gallimard
    • 26 Novembre 2020

    Le XIXe  siècle a connu un développement sans précédent des sciences naturelles. Si les grands voyages d'exploration témoignent de la diversité du monde et de la variété des espèces vivantes, la géologie dévoile l'inimaginable antiquité de la terre, et l'étude des fossiles révèle les prémices de la vie et l'existence d'espèces disparues, dont les dinosaures. La découverte de l'homme préhistorique questionne tout autant : comment le représenter ? Qui était le premier artiste ? Dans la seconde moitié du siècle, Darwin et ses adeptes interrogent les origines de l'homme, sa place dans la Nature, ses liens avec les animaux ainsi que sa propre animalité dans un monde désormais compris comme un écosystème. Ce bouleversement dans les sciences, ainsi que les débats publics qui traversent le siècle, in?uencent profondément les artistes. L'esthétique symboliste de la métamorphose se peuple alors de monstres et d'hybrides. L'in?niment petit, la botanique et les profondeurs océaniques inspirent les arts décoratifs. À la croisée des sciences et des arts, cet ouvrage confronte les principaux jalons des découvertes scienti?ques avec leur parallèle dans l'imaginaire.

  • Jawlensky : la promesse du visage

    Collectif

    • Gallimard
    • 3 Juin 2021

    Peintre russe, compagnon de route de Kandinsky durant la première décennie du XXe siècle à Munich, Alexej von Jawlensky offre l'exemple d'un artiste qui participe à la modernité en faisant l'expérience des frontières:entre expressionnisme et fauvisme, entre figuration et abstraction. Cette oeuvre singulière entame une exploration du visage, qui se simplifie au cours des années, s'éloigne de la ressemblance, puis se brouille, perd ses traits, pour n'être plus qu'un souvenir lointain que l'on n'arrive plus à fixer. Jawlensky, peut-on dire, invente une figure paradoxale, celle du visage abstrait.

  • Icônes de l'Art moderne ; la collection Chtchoukine

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    • Gallimard
    • 5 Octobre 2017

    Le 21 octobre 2016 s'ouvrait à la Fondation Louis Vuitton de Paris « Icônes de l'art moderne. la collection Chtchoukine », une exposition destinée à marquer les esprits des visiteurs français et de ceux venus du monde entier pour admirer cet ensemble d'oeuvres unique. À la veille de cette manifestation, le nom de Sergueï Chtchoukine n'évoquait pas grand chose au grand public. Cet incroyable personnage, marchant de tissus et collectionneur éclairé, avait réuni entre la fin du xixe siècle et 1917 un ensemble exceptionnel d'oeuvres des plus grands artistes de l'époque.
    Confisquée par les révolutionnairs, et conservée depuis l'après-guerre au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, et au Musée Pouchkine à Moscou, la collection a été enfin réunie et présentée au grand public lors de cette exposition unique. Il a fallu toutes les énergies d'Anne Baldassari et de la Fondation Louis Vuitton pour convaincre l'État Russe à prêter ces chefs-d'oeuvre qui font désormais partie du patrimoine de l'humanité.
    Une manifestation qui a attiré plus d'un million de visiteurs et dont le catalogue a été un énorme succès à la Fondation comme en librairie. Cet ouvrage imposant, malgré les nombreuses réimpressions, est aujourd'hui épuisé.
    Pour prolonger ce grand événement, la Fondation Louis Vuitton et les Éditions Gallimard s'associent de nouveau et publient une nouvelle édition de ce catalogue devenu désormais un livre de référence. De plus, un cahier richement illustré d'images en couleurs de l'accrochage de l'exposition, souvenir impérissable de cette manifestation majeure, vient enrichir le contenu et met physiquement en scène la passion pour l'art de Sergueï Chtchoukine.

  • Ex Africa

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    • Gallimard
    • 4 Février 2021

    Catalogue de l'exposition « Ex Africa » qui vise à montrer et à faire comprendre les relations qui existent aujourd'hui et depuis la fin du XXe siècle entre les arts contemporains et les arts africains anciens. Il s'agit d'en finir avec la notion de primitivisme telle qu'elle était énoncée en 1984 dans l'exposition « Primitivism » au MoMA et de montrer que les idées et les formes propres à ces arts sont aujourd'hui plus vivantes que jamais.

  • Picasso. chefs-d'oeuvre !

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    • Gallimard
    • 13 Septembre 2018

    Quel sens a la notion de chef-d'oeuvre pour Pablo Picasso ? L'exposition « Picasso. Chefs-d'oeuvre ! » répond à cette question en réunissant des oeuvres maîtresses (les Arlequins de 1923, Les Baigneuses, Les Femmes à leur toilette, La Danse, La Chèvre...), pour certaines présentées à Paris pour la première fois. L'ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque oeuvre et qui ont contribué, au ?l des années, à forger leur statut de chefs-d'oeuvre.
    Illustré des plus belles oeuvres de Picasso, mais aussi de clichés de Brassaï, Robert Doisneau, Man Ray et bien d'autres, le catalogue retrace l'histoire des tableaux de Picasso et en propose une analyse riche et nouvelle. Le catalogue propose également une observation de l'oeuvre du maître dans son ensemble, à travers le prisme de la photographie, de la presse et des expositions.

  • Le corps tatoué au Japon ; estampes sur la peau

    Philippe Pons

    • Gallimard
    • 17 Octobre 2018

    Par son histoire et son esthétique, le tatouage japonais, remarquable par la richesse de son iconographie, l'équilibre de ses compositions, son raffinement dans les détails, est unique au monde.
    À travers une approche à la fois historique et anthropologique, des références littéraires et des entretiens avec des maîtres tatoueurs au cours des trente dernières années, se dessine un art populaire, replacé dans l'histoire sociale de l'archipel.
    Les «peaux de brocart» couvrant parfois le corps entier, caractéristiques de l'art traditionnel, ont peu en commun avec le tatouage de petite dimension qui bénéficie d'une popularité croissante auprès de la jeune génération japonaise. De jeunes tatoueurs s'inspirent aujourd'hui du travail de lignées de maîtres remontant à deux ou trois générations mais ne s'en dissocient pas moins par leur pratique, leur iconographie et leur état d'esprit.

  • Amedeo Modigliani, une rétrospective

    Collectif

    • Gallimard
    • 25 Février 2016

    Peintre et sculpteur italien, Modigliani connut une carrière tout à la fois brève et féconde.
    Cet ouvrage constitue le catalogue d'une exposition organisée par le LaM - Lille Métropole musée d'art moderne, d'art contemporain et d'art brut, qui conserve l'une des plus belles collections publiques françaises du célèbre artiste de Montparnasse : pas moins de 6 peintures, 8 dessins et une rare sculpture en marbre réunis par Roger Dutilleul et Jean Masurel, fondateurs de la collection d'art moderne du musée.
    Plusieurs approches passionnantes sont proposées au lecteur : ainsi la découverte du dialogue entretenu par l'artiste avec la sculpture antique et extra-occidentale, ou sa pratique du portrait d'artiste, autre dimension centrale dans son oeuvre, qui occupera une place prépondérante dans le parcours. C'est également l'occasion de mieux comprendre la relation singulière qui lie l'oeuvre de Modigliani au collectionneur Roger Dutilleul, qui croisa la route de l'artiste en 1918, moins de deux ans avant sa mort prématurée.
    Une centaine de peintures et dessins de l'artiste sont reproduites au côté d'oeuvres de Constantin Brancusi, Pablo Picasso, Jacques Lipchitz, Chaïm Soutine, Moïse Kisling, Henri Laurens.
    Les essais sont complétés d'une chronologie de la vie et des expositions du peintre, ainsi que de 35 biographies de ses principaux modèles.

  • Les grands maitres naïfs : du Douanier Rousseau à Séraphine

    Collectif

    • Gallimard
    • 12 Septembre 2019

    Près de cinquante ans après « Les Maîtres de l'art naïf », organisé par Dina Vierny, le musée Maillol va réunir à nouveau, des oeuvres qui ne sont quasiment plus visibles depuis plusieurs décennies.
    Cette exposition présente le monde passionnant, insolite et inépuisable des artistes qu'on dit naïfs ou, pour reprendre le terme de l'un de leurs inventeurs, « primitifs modernes ». Tout en s'appuyant sur les ?gures d'Henri Rousseau et de Séraphine Louis, l'exposition vise à sortir de l'oubli une constellation de peintres tels que Louis Vivin, André Bauchant, Camille Bombois, René Rimbert, Jean Ève, Dominique Peyronnet et Ferdinand Desnos. Organisée par sections thématiques, elle pointera aussi la singularité de chaque artiste. Le catalogue donnera l'opportunité aux historiens, auteurs et artistes d'aujourd'hui de porter un regard actuel sur les primitifs modernes, les sortant en?n du silence critique dans lequel ils ont longtemps été tenus.

  • Alberto Giacometti ; une aventure moderne

    ,

    • Gallimard
    • 21 Mars 2019

    Alberto Giacometti (1901-1966) s'est partagé entre la peinture, la sculpture et le dessin. Ses rapprochements avec le cubisme et le surréalisme, son attrait pour les arts antiques et extra-occidentaux, son attachement à la figure humaine font de lui une personnalité à part, mais pleinement inscrite dans les enjeux artistiques du XXe siècle.
    À travers plus de cent cinquante oeuvres, cet ouvrage fait la part belle aux confrontations essentielles qui ont émaillé la carrière de l'artiste : la rencontre avec l'oeuvre de Constantin Brancusi en 1927 ; l'Antiquité égyptienne, source d'inspiration et de ressourcement ; ou encore la relation amicale et intellectuelle avec l'écrivain Jacques Dupin, son premier biographe.
    De nombreuses photographies de l'artiste et de son atelier permettent de replacer les oeuvres dans le contexte de leur création.

  • Henri Manguin (1874-1949) appartient, comme Henri Matisse ou Albert Marquet, au groupe de jeunes peintres baptisés «Fauves» au Salon d'automne de 1905. Ses harmonies chromatiques témoignent très tôt d'une inventivité rare et d'une audace qui accompagnent - ou parfois précèdent - celles de ses contemporains. Désigné par Guillaume Apollinaire comme «le peintre voluptueux», il rend hommage au bonheur de vivre et reste fidèle à l'expression d'une sensualité heureuse.
    Ce catalogue est consacré aux premières années de la carrière de Manguin, depuis ses débuts parisiens jusqu'à la Première Guerre mondiale, période à laquelle il réside en Suisse, à l'abri des conflits. L'accent y est mis sur les années fauves où les thèmes arcadiens, paysages méditerranéens, scènes de la vie de famille et natures mortes disent l'exaltation de l'artiste qui s'épanouit au sein d'une nature édénique.

    Édition publiée sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon avec la collaboration de Corinne Currat, Charlotte Hellmann, Dominique Lobstein et Jean-Pierre Manguin.
    Coédition Gallimard/Musée des impressionnismes Giverny.

  • Musée Soulages ; les papiers du musée

    Pierre Encrevé

    • Gallimard
    • 19 Juin 2014
  • Attaquer le soleil ; hommage au marquis de Sade

    Annie Le Brun

    • Gallimard
    • 25 Octobre 2014

    «Le propos de cet ouvrage est de montrer comment, avant d'avoir une importance majeure dans la pensée du XXe siècle, l'oeuvre du Marquis de Sade a induit une part de la sensibilité du XIXee siècle, quand bien même le personnage et ses idées y auront été tenus pour maudits.
    Car, si Baudelaire, Flaubert, Huysmans, Swinburne, Mirbeau. sans parler d'Apollinaire, s'y sont référés à titres divers, tout porte à croire que la force de cette pensée est aussi d'avoir rencontré, révélé, voire provoqué, ce qui agite alors en profondeur l'expression plastique, concernant autant l'inscription du désir que son pouvoir de métamorphose.
    C'est l'image du corps en train d'être bouleversée de l'intérieur, annonçant une révolution de la représentation. Que ce soit évident chez Delacroix, Moreau, Böcklin., ce qui est en jeu n'est pas sans inquiéter aussi Ingres, Degas ou Cézanne et bien sûr Picasso. Et cela tandis que Félicien Rops, Odilon Redon, Alfred Kubin se rapprochent d'une expression restée jusqu'alors marginale (curiosa ou folie), avant que le surréalisme, se réclamant de Sade, ne reconnaisse le désir comme grand inventeur de forme.
    À retrouver ce cheminement, il sera possible de mesurer combien à dire ce qu'on ne veut pas voir, Sade aura incité à montrer ce qu'on ne peut pas dire. Ou comment le XIXee siècle s'est fait le conducteur d'une pensée qui, incitant à découvrir l'imaginaire du corps, va amener à la première conscience physique de l'infini.» Annie Le Brun.

  • Couples modernes ; 1900-1950

    ,

    • Gallimard
    • 3 Mai 2018

    L'exposition « Couples modernes » présentée au Centre Pompidou-Metz explore les processus de création générés par les relations officielles comme confidentielles, exclusives, libres ou de simple convenance unissant peintres, sculpteurs, photographes, architectes, designers, poètes, écrivains, musiciens, danseurs, performeurs mais aussi galeristes, mécènes, critiques d'art et collectionneurs, de la fin du XIXe siècle à la première moitié du XXe siècle.

    Ce catalogue, présente en ordre alphabétique, tel un dictionnaire de créateurs, le très riche parcours de l'exposition réunissant oeuvres et documents mettant en lumière, depuis Emilie Flöge et Gustav Klimt, les réalisations de couples mythiques, tels Pablo Picasso et Dora Maar, Man Ray et Lee Miller, Gabriele Münter et Vassili Kandinsky, Jean Arp et Sophie Taeuber-Arp, Eileen Gray et Jean Badovici ou encore Charles et Ray Eames. Il révèle également des collaborations méconnues et des personnalités restées dans l'ombre de leur partenaire ou négligées par l'Histoire, parmi lesquelles Marcel Moore, photographe, dessinatrice de mode et compagne de toute une vie de Claude Cahun, ou encore la musicienne et écrivaine Gabriële Buffet, femme de Francis Picabia.

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