• Le tumulte de Paris

    Eric Hazan

    Paris n'est plus ce qu'il était : oui, c'est vrai, et heureusement ! Que ne dirait-on pas s'il était resté comme au temps où Diderot allait chaque soir rêver sur son banc au Palais-Royal ? Paris est un organisme vivant qui change sans cesse depuis lors et même avant, en mal ici, en bien ailleurs. Ce livre est une incitation à ouvrir les yeux, à tendre l'oreille pour percevoir le tumulte de cette capitale indomptable, du périphérique à la place Vendôme, du marché d'Aligre au marché de Belleville, du tabac au zinc, de Balzac à Sartre - Paris, tel qu'en lui-même enfin l'éternité le change.

  • Le grand Paris

    Aurélien Bellanger

    Enfant de l'Ouest parisien, Alexandre Belgrand a grandi à l'ombre des tours de la Défense, au bord de la voie royale qui conduit du Louvre à la Grande Arche et qui sert de frise chronologique à l'histoire de France.
    Héritier autoproclamé de ce majestueux récit, il rejoint une école de commerce, certain d'intégrer à sa sortie l'élite de la nation.

    L'un de ses professeurs l'initiera alors à l'histoire secrète de la capitale, avant de le faire entrer au service de l'homme fort de la droite - le Prince - en passe de remporter la prochaine présidentielle. Au soir du 6 mai 2007, il est au Fouquet's, prêt à intégrer le cabinet du Prince en tant que conseiller en urbanisme. Suivront, pour Alexandre, des années d'alcoolisation heureuse, de travail acharné et d'amitiés nocturnes au coeur du Triangle d'or parisien. C'est lui qui écrira l'un des discours les plus remarqués du Prince, sur l'avenir architectural de Paris, et qui imaginera un grand métro automatique, le Grand Paris Express.
    Mais dans sa quête de plus en plus mystique d'une ville réconciliée, l'urbaniste aura l'orgueil de se croire indestructible.

    Le Grand Paris est le récit à la première personne du sauvetage d'une âme et d'une métropole.

  • Le fantasme de la Parisienne, subtile mélange de beauté et d'élégance naturelle, captive notre imaginaire depuis des décennies, voire des siècles. Dans cet ouvrage, Lindsey Tramuta lève le voile sur ce mythe et déconstruit les stéréotypes pour nous présenter les Parisiennes telles qu'elles sont : multiples.
    À travers des portraits et conversations de 40 femmes dynamiques et inspirantes (Leïla Slimani, Lauren Bastide, Rokhaya Diallo, Victoire de Taillac, Anne Hidalgo, Delphine Horvilleur, Céline Pham...), elle nous révèle leurs combats et parcours de vie dans un Paris en pleine métamorphose. Si ces femmes nous font également découvrir leurs adresses favorites (boutiques, parcs, bistrots, bars à cocktails...), l'autrice s'attache à les montrer dans leur recherche d'épanouissement, leur résistance face à l'adversité, et surtout à analyser l'extraordinaire empreinte que les femmes de Paris laissent sur une ville en perpétuelle réinvention.

  • Paris des peintres

    Gérard Denizeau

    • Larousse
    • 8 Septembre 2021

    « Auprès de cette ville-là, toutes les villes deviennent petites : Paris semble grand comme la mer. ».
    Vincent Van Gogh.

    Des cafés aux plus grands monuments, des rues pavées aux jardins d'été, ils sont nombreux depuis le xvie siècle jusqu'aux peintres modernes et contemporains à avoir arpenté et représenté Paris. Signac donna ses plus belles couleurs au pont des Arts, Monet posa sa palette aux Tuileries et au parc Monceau, Vallotton immortalisa les jardins et les bois, la tour Eiffel et Notre-Dame se transformèrent au gré des courants et des mouvements...

    Cet album révèle un Paris tantôt flamboyant et prestigieux, tantôt secret et poétique, dans une variation ininterrompue d'atmosphères et d'émotions. Un Paris qui a su attirer les plus grands peintres, et dont il a nourri l'imaginaire. Une promenade enchantée à travers une capitale qui ne cesse de se métamorphoser, à la découverte d'oeuvres magistrales et de coloristes absolument uniques.

  • Cet ouvrage se veut une véritable déclaration d'amour à Paris, un inventaire intime et émotionnel d'un Paris de toutes les histoires et de la grande Histoire. L'auteur, Sophie Chauveau, part en exploratrice arpenter ses rues, ses places et ses cafés, ses jardins, ses monuments et ses musées, y trouver la magie des lieux où vécurent les peintres et les écrivains qui ont écrit et immortalisé pour toujours la ville. Elle part à la recherche de tous les Paris, aimés ou détestés. Elle part à la recherche de ses souvenirs et des nôtres aussi.
    Du Paris iconique de Montmartre, des Champs-Élysées, de Notre-Dame ou de la tour Eiffel, au Paris des rues et de la Seine, l'auteur flâne et redécouvre l'âme d'une ville à travers les plus beaux textes de Proust, Balzac, Maupassant, Hugo, Modiano, et des chefs-d'oeuvre de Raguenet, Pissarro, Caillebotte, Manet, Renoir, Béraud, Monet, Van Gogh et de bien d'autres encore.
    Ce livre propose une anthologie illustrée inédite, qui puise dans la littérature et la peinture, du xvie siècle à nos jours, et met en valeur toute la beauté de Paris. Ce dialogue riche et contrasté entre citations choisies et peintures célèbres révèle un Paris qui a su attirer les plus grands artistes du monde, qui a nourri leur imaginaire et leur créativité.

    « Il existe mille lieux à Paris dont le talent des hommes a marqué l'histoire. Paris est si petit qu'il y fleurit une étonnante accumulation de génies au mètre carré. Au 50, rue de Vaugirard, madame de Lafayette rédigea la Princesse de Clèves, Balzac écrivit La Peau de Chagrin, rue Cassini, et Alain Fournier y acheva Le Grand Meaulnes. Pascal vécut sa nuit de feu au 54 rue Monsieur. Mallarmé, Zola et Manet vivaient et créaient sans quitter les Batignolles, où le mouvement impressionniste se tenait en embuscade. »

  • Hommage littéraire à Paris un an après les attentats de novembre 2015, Paris sera toujours une fête rassemble autour de quatre thèmes emblématiques - « Aimons Paris, capitale de la liberté ! », « Arrivée à Paris », « Errances parisiennes », « Réminiscences de lieux parisiens » -, de grands textes consacrés à notre capitale. Préfacée par Danielle Mérian, dont le message de tolérance a été si largement relayé sur les réseaux sociaux cette année, l'anthologie compte le poème inédit « Paris 1983 », écrit par Dany Laferrière depuis Montréal trois jours après les événements.
    Plus de vingt-cinq grandes plumes mondiales, classiques et contemporaines, fêtent la Ville-Lumière.

  • Places royales et faubourgs brumeux, enceintes, barricades et passages, c'est la trame serrée des quartiers parisiens qui organise cette déambulation proposée aux flâneurs des rues et des livres. On y voit naître, au rythme des enceintes successives, l'éclairage public, l'enfermement des pauvres et des fous, le numérotage des maisons, les terrasses de cafés et la police de proximité. Du Marais des Précieuses au XIe arrondissement des « branchés », on assiste aux migrations de la mode, à l'apparition de microvilles dans la ville, celles de Scarron, de Des Grieux, de Desmoulins, de Rubempré et de l'autre Lucien, le polytechnicien Leuwen, celles de Gavroche, de Baudelaire et de Manet, d'Apollinaire, celles encore de Nadja, de Doisneau ou d'Anna Karina.
    Mais les vrais héros du livre, ce sont des anonymes, les architectes du désordre qui, de génération en génération, se sont transmis l'art d'empiler les magiques pavés, au faubourg Saint-Antoine en prairial an III, au cloître Saint-Merry en juin 1832, au clos Saint-Lazare en juin 1848, à Belleville en mai 1871, au Quartier Latin en mai 1968, démontrant à chaque fois et plaignons ceux qui croient la série close la force de rupture de Paris.

  • Paris bohèmes 1830-1960 Nouv.

    Moins d'un siècle et demi séparent les chevelus escortant Victor Hugo à la Comédie-Française pour la première d'Hernani des beatniks américains prenant leurs quartiers dans un hôtel minable de la rue Gît-le-Coeur. Entretemps, le style de vie artiste « en dessous de la fortune mais au dessus du destin » se voit incarné par les meilleurs de leurs générations : Baudelaire, Nadar, Vallès, Courbet, Rimbaud, Verlaine... plus tard Picasso et la bande du Bateau-Lavoir, à Montparnasse, Modigliani, Foujita, Kisling... à Saint-Germain-des Prés, Duras, Gréco ou Cazalis. Une commune détestation du conformisme bourgeois est le trait d'union de ces rebelles qui ne reconnaissent de valeur qu'à la poésie, à la littérature, à la peinture, à l'opéra et aux chansons. Et à la fête, à l'ivresse, aux paradis artificiels pour certains, aux amours libres et à l'amitié pour tous.
    Un mythe prend corps, popularisé par le cinéma, indissociable des bords de Seine qui l'ont vu s'épanouir.

  • Connaissance des arts Hors-Série ; la fabrique de Notre-Dame t.2 Nouv.

    La sécurisation de la cathédrale Notre-Dame de Paris touche à sa fin. Avant d'entamer la restauration à proprement parler, place aux phases de diagnostics et de protocoles. Ce deuxième volet de la Fabrique de Notre-Dame vous permet de suivre pas à pas le chantier du siècle.

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  • Le Boeuf sur le toit : miroir des années folles Nouv.

    Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, « le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris ». Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières des concerts improvisés. De ces concerts improvisés est née l'expression « faire un boeuf ».
    À l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de l'auteur Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.

  • Dans l'entre-deux-guerres, une architecture nouvelle s'affirme, portée par une génération qui revendique haut et fort sa modernité, laquelle connaîtra des traductions très diverses. Mais les jeunes architectes ont en partage le rejet de l'académisme, du classicisme et du pittoresque.

    Privilégiant les formes primaires, l'expression de la fonction des différentes parties du bâtiment, les matériaux comme le béton, le verre ou l'acier, le plan libre, le toit-terrasse et la couleur blanche, l'avant-garde s'incarne dans les noms de Le Corbusier, bien sûr, mais aussi d'Auguste Perret, de Robert Mallet-Stevens, d'André Lurçat, de Marcel Lods, de Raymond Fischer, de Bruno Elkouken et de bien d'autres.

    Voici 100 de leurs réalisations les plus remarquables - villas, ateliers, hôtels particuliers, immeubles d'habitation, bâtiments publics... - que la postérité ne reconnaîtra véritablement que bien après leur émergence.

  • Tout ce que le XIXe siècle a produit est aux yeux de Walter Benjamin fantasmagorie. Que ce soient les passages qui émaillent le tissu urbain parisien, émanations de la construction en fer, ou les expositions universelles et leurs étalages de marchandises. L'illusionnisme de ce siècle a son champion en la personne du baron Haussmann, et son satiriste le plus zélé en celle de Grandville, transformant tout être humain en objet fantoche. Benjamin décrit comment ce siècle fut pétri de forces contraires, révolution contre conservatisme, bourgeoisie contre milieu ouvrier. La course à la nouveauté, propre de la modernité, se retrouve ritualisée dans la mode. Paris, ville-lumière dont Benjamin dénonce le ballet des illusions, entre oppression et promesse.

  • S'épanouissant à Bruxelles, à Barcelone ou à Vienne, l'Art nouveau s'illustre à Paris dès le milieu des années 1890. D'abord dans les beaux quartiers avec des immeubles à l'ornementation profuse destinés à une bourgeoisie avant-gardiste, puis dans la sphère publique pour habiller les stations de métro ou les salles de restaurants. Il en identifie d'ailleurs le type au point de se voir qualifié de « style métro » ou de « style bistrot ». L'engouement est de courte durée, qui s'essouffle après 1910 alors que l'esthétique épurée du cubisme condamne les entrelacs végétaux et les lignes en coup de fouet. Pour faire bonne mesure, on détruira au cours du xxe siècle beaucoup de réalisations Modern Style, et non des moindres.
    /> En voici cependant 100 exemples remarquables : immeubles d'habitation, maisons particulières, théâtres, brasseries, commerces...

  • Eric Hazan nous convie à une traversée de Paris, du sud au nord, d'Ivry à Saint-Denis. Au fil des pas, il mêle son histoire personnelle et celle de la ville dans son entassement d'époques et d'événements. Il note les évolutions et les changements à l'oeuvre, observe l'architecture, évoque la littérature et le cinéma tout en revenant sur ses souvenirs de chirurgien et d'éditeur.

  • Penser la ville contemporaine revient à se pencher sur les conditions de vie de l'écrasante majorité des Terriens. C'est décrire et analyser les réalités urbaines pour mieux imaginer le futur des villes. C'est aussi se frotter aux mots des experts, qu'ils soient architectes, urbanistes ou encore élus. De " NIMBY " à " bobo " en passant par les " ZFU ", " équilibre spatial " ou encore " gentrification ", l'urbain semble susciter la création de néologismes et autres acronymes plus ou moins opaques.
    Ce livre n'entend pas être un simple lexique. Il invite, au gré des mots - " bidonville ", " Dubaï ", " toilettes publiques ", " aéroport " -, à une promenade sur la planète urbaine. Flânant entre réalités et utopies, les auteurs croisent des approches sociologiques, philosophiques, écologiques, juridiques, cinématographiques pour mieux donner à comprendre les ressorts de la vie citadine et inventer les territoires urbains de demain.

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  • Alors que la menace allemande plane sur la France, Gertrude Stein publie en 1940 «Paris France», un petit opuscule mêlant souvenirs de jeunesse et observations sur son pays d'adoption : la France. Elle écrivait que les écrivains doivent avoir deux pays, celui auquel ils appartiennent et celui dans lequel ils vivent réellement. Le second est romanesque. Ce texte est malgré tout un hymne au plaisir et à la joie de vivre dans ce pays romanesque qu'était la France pour elle et les Américains de sa génération. Derrière les commentaires tranchés sur la mode, les traditions et les façons d'être des Français, on retrouve l'intérêt continu de Stein pour les caractères, pour les habitudes : tout ce qui se répète dans un comportement et qui fait le style d'une vie. Ce texte est complété par «Raoul Dufy»«. Il faut méditer sur le plaisir. Raoul Dufy est plaisir».

  • Le brutalisme est un style architectural apparu dans les années 1950 qui s'inspire notamment des réalisations de Le Corbusier, en particulier de la Cité radieuse de Marseille (1952). Le terme même désignant le mouvement dérive de l'utilisation du béton « brut de décoffrage », sans ornements ni fioritures. Par la suite, d'autres matériaux, comme le métal, la pierre ou le verre ont pu être intégrés à des constructions se réclamant du même mouvement. Les édifices sont généralement massifs, anguleux et présentent des structures répétitives. Des éléments techniques habituellement dissimulés sont volontiers exposés.
    Prospérant à Paris et dans sa périphérie jusqu'à la fin des années 1970, le brutalisme a connu une désaffection au tournant du siècle avant de susciter un regain d'intérêt aujourd'hui.
    L'ouvrage présente une centaine de réalisations - immeubles de logements, bâtiments publics, équipements sportifs, ensembles industriels... - offrant autant de contrepoints dans un paysage à dominante hausmannienne.

  • Balzac à Passy, Proust à la plaine Monceau, Colette au Palais-Royal, Hemingway à Montparnasse, Sartre et Beauvoir à Saint-Germain-des-Prés. au fil des siècles, dix, cent ou mille mains se sont relayées pour tresser la légende de la capitale. La ville de chair et de pierre, la ville de jour et de nuit, la ville comme un monde à découvrir. s'offre en une source d'inspiration inépuisable. De Hugo à Modiano, mystérieux, poétique ou tourmenté, Paris est un roman !
      Balzac in Passy, Proust in the Monceau plain, Colette in the Palais-Royal, Hemingway in Montparnasse, Sartre and Beauvoir in Saint-Germain-des-Prés. Over the centuries, ten, a hundred or a thousand hands have taken it in turns to weave the legend of the French capital. This city of flesh and stone, this city of night and day, this city like a world to be discovered awaits, an inexhaustible source of inspiration. From Hugo to Modiano, whether mysterious, poetic or tormented, Paris is a novel!
      Honoré de Balzac / Victor Hugo / Gérard de Nerval / Charles Baudelaire / Guy de Maupassant / Emile Zola / Joris-Karl Huysmans / Guillaume Apollinaire / Marcel Proust / Léon-Paul Fargue / Colette / Jules Romains / Louis-Ferdinand Céline / Henri Calet / Georges Simenon / Louis Aragon / Ernest Hemingway / Simone de Beauvoir & Jean-Paul Sartre / Jacques Prévert / Patrick Modiano  

  • En 100 photos de légende, c'est à une promenade poétique à travers le Paris de toujours que ce livre séduisant invite : les garnements de Robert Doisneau, les bas-fonds de Brassaï, le passant bondissant d'Henri Cartier-Bresson, les amoureux de Willy Ronis, le peintre de la tour Eiffel de Marc Riboud, l'homme armé d'Eugène Atget, le Luxembourg enneigé d'Édouard Boubat, le premier Parisien de Louis Daguerre, les pavés mouillés d'André Kertész, les filles de la mode de Franck Horvath et de William Klein, le château tremblant de Man Ray . autant de chefs-d'oeuvre qui fixent avec style et poésie les représentations d'un Paris éternel.

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  • Vous avez essayé le cinéma ouzbek en version non sous-titrée ? Eh bien le parisien, c'est un peu la même chose... Heureusement, cette langue orpheline dispose maintenant de son dictionnaire, traduisant en français les locutions usuelles et les tournures idiomatiques les plus complexes.
    Très pratique pour s'aventurer dans la capitale, Je parle le parisien ne se réduit pas à un simple lexique ; ce décodeur portatif est aussi un guide de prononciation, un manuel de conversation et un véritable précis de civilisation au service du vivre-ensemble.
    Bref*, so* énorme* !

  • Paris

    Robert Doisneau

    Après le succès des précédentes éditions, le best of des photos de Robert Doisneau sur sa ville de prédilection, Paris.
    150 photos parmi ses meilleures, dont 20 environ sont nouvelles et quelques-unes inédites.
    Avec des textes de Robert Doisneau.

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  • Paris ; années folles

    Collectif

    La parenthèse euphorique des Années folles s'ouvre en 1919 alors que les canons de la Grande Guerre ont à peine cessé de tonner ; elle se ferme dans le fracas du krach boursier de 1929. Dans cet intervalle, Paris s'enflamme et les déferlantes du jazz et du charleston bousculent tout sur leur passage. On rit chez Maxim's, à La Rotonde, à La Coupole, au Boeuf sur le toit... Joséphine Baker triomphe seins nus dans la « Revue Nègre » tandis qu'à peine plus habillés les corps s'agitent au Jockey ou au Magic City, s'exposent au soleil en bord de Seine. Sur les quais, les automobiles remplacent les chevaux.
    Les plus grands photographes de l'époque - Lartigue, Kertész, Branger, Boyer, Savitry, Atget, Harlingue - donnent à voir cette modernité à travers des clichés saisissants de vie. Paris est une fête !

    The cannons of the Great War had barely ceased fire when the Roaring Twenties began in 1919. The Stock Market Crash in 1929 hailed the end of this euphoric chapter when Jazz and the Charleston dance craze took Paris by storm. Great fun was had at Maxim's, La Rotonde, La Coupole, Le Boeuf sur le Toit. A bare-breasted Joséphine Baker performed on stage in the «Revue Nègre» while over at Le Jockey or Magic City, a little less scantily clad dancers shimmied the night away, people sunbathed on the banks of the Seine and automobiles replaced horse-drawn carriages.
    Such modernity was documented by the era's top photographers - Lartigue, Kertész, Branger, Boyer, Savitry, Atget, Harlingue - who present us with images that are so full of life. It's plain to see Paris really was a Moveable Feast!

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