• Chez Raymond Depardon, photographies et films sont au service d'une écriture unique et d'une interrogation sur l'éthique, le rôle et l'essence du reportage.

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  • Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

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  • Forever saul leiter

    Saul Leiter

    • Textuel
    • 24 Novembre 2021

    Une grâce absolue se dégage de ce nouvel opus consacré à Saul Leiter, maître de la photographie couleur. Ce nouveau volet prolonge l'émotion du premier, "All about Saul Leiter", déjà réimprimé deux fois. Un prix très accessible pour un "petit beau-livre" généreux en images : 250 reproductions.

  • Ce catalogue adopte un point de vue novateur sur Picasso et son oeuvre en proposant l'approche inédite d'une vingtaine de penseurs internationaux, issus de domaines aussi divers que la sociologie, l'anthropologie, l'histoire, la géopolitique, la philosophie, les études muséales, l'histoire de l'art ou le droit.
    Picasso est longtemps resté otage des beaux-arts. C'est par le prisme des sciences sociales que le catalogue Picasso l'étranger aborde sa relation avec la France. Dans une polyphonie inattendue, à côté des oeuvres et des documents exposés, sont convoquées ici des voix plurielles (droit, géographie, anthropologie, sociologie, histoire) complétant les analyses des historiens d'art. En s'attaquant, souvent pour la première fois, à l'« objet Picasso », elles dévoilent - paradoxe majeur - que le peintre aujourd'hui mythique a été considéré comme un paria pendant ses quatre premières décennies en France. Stigmatisé ou ostracisé parce que étranger, engagé, artiste d'avant-garde, le jeune Picasso vécut dès 1901 sous la constante surveillance de la police : autant de dates consignées, d'empreintes digitales répétées, de photos d'identité sur lesquelles il semble un repris de justice. Mais Picasso ne subit pas, il explore, il avance et construit avec obsession son oeuvre magistrale, immédiatement célébrée dans le monde occidental mais rejetée par l'Académie des beaux-arts, attachée à préserver le « bon goût » français. À quelles stratégies l'artiste a-t-il recours pour naviguer dans un pays secoué par des vagues de xénophobie et entravé par des institutions souvent obsolètes ? Comment construit-il ses réseaux pour imposer les normes de son propre univers - inclusif, innovant, subversif ? Au-delà de son génie artistique, Picasso révèle d'impressionnants talents de stratège politique. En habitant sa position d'étranger et d'artiste global, il devient un puissant vecteur de modernisation de la France. Avec ses multiples « sphères d'appartenance », c'est comme si, en pionnier des modèles du xxie siècle, il faisait exploser les frontières traditionnelles des États-nations, en annonçant les nouvelles formes cosmopolites contemporaines.
    L'odyssée de Picasso étranger en France ne fait-elle pas écho à la renaissance de nos xénophobies ordinaires ? Ne résonne-t-elle pas aujourd'hui pour toutes ces existences subalternes qui se heurtent au rejet de l'autre ? En croisant outils et notions au carrefour de plusieurs disciplines, ce catalogue installe Picasso au coeur de nos préoccupations les plus contemporaines.

  • A l'occasion des 700 ans de Dante et de la nouvelle traduction de la Divine Comédie par Daniele Robert, une nouvelle édition de ce texte emblématique avec les dessins de Miquel Barcelo.

  • Déjà view

    ,

    • Textuel
    • 20 Octobre 2021

    Hilarant mais tendre aussi, voici le livre cadeau idéal pour les fans de Martin Parr comme pour les amateurs de vintage. C'est un jeu de "déjà-view" entre les images du célèbre photographe et des photos d'anonymes issues de la délicieuse collection de The Anonymous Project. Anniversaires, noces, pique-niques, soirées arrosées ou siestes sur la plage : plaisir et rires garantis!

  • On a tout dit et tout écrit sur l'oeuvre de Picasso, mais personne n'avait encore osé s'atteler à étudier l'ensemble de ses autoportraits, peut-être parce que ce peintre a toujours laissé planer beaucoup de doutes sur son oeuvre. Tout au long de sa vie, de son premier autoportrait en 1894 (il a alors 13 ans) jusqu'au dernier en 1972 (un an avant sa mort), il n'a cessé de se représenter. Sur un croquis, au bas d'une lettre ou sur une toile, Picasso par Picasso pouvait ne pas ressembler à Picasso. Mais Pascal Bonafoux nous guide afin de nous permettre d'approcher au plus près du mystère de cet artiste hors normes et de nous offrir le fruit d'un long travail de recherche très documenté et brillant initié il y a plus de 40 ans.

  • «Digital Nudes» est le nouveau livre de photographies de David Lynch, un ensemble exceptionnel de photographies numériques qui fait suite à l'ouvrage «Nudes», publié par la Fondation Cartier pour l'art contemporain en 2017. Deuxième volet de la saga lynchienne consacrée à l'exploration photographique du corps féminin, «Digital Nudes» est une ode à la féminité, une invitation à la contemplation et à la liberté créatrice.

  • Alone street

    Gregory Crewdson

    • Textuel
    • 24 Novembre 2021

    Chronique d'une Amérique sans gloire, voici un livre événement contenant les deux dernières séries inédites de Gregory Crewdson: "Cathedral of the Pines" et " An Eclipse of Moths". Une plongée intense dans des images crépusculaires dévoilant un monde fissuré à la mélancolie tranquille et troublante. Tous les livres de Crewdson, star de la photographie contemporaine, sont aujourd'hui épuisés.

  • Qui est Banksy? En réalité, la vraie question n'est pas de savoir qui il est, mais ce qu'il est, car c'est bien à travers son oeuvre que son engagement, clair et sans ambiguïté, se révèle au monde.

  • Ce livre au format accordéon renferme deux oeuvres dos à dos:D'un côté, The Parade, épopée sans paroles portée par des dessins expressifs. Ce classique oublié a été créé peu après la Seconde Guerre mondiale et publié initialement en 1957. The Parade, restauré d'après les dessins originaux, augmenté de planches inédites réinsérées dans la continuité sur les indications de Si Lewen, était et reste à ce jour une oeuvre révolutionnaire, un cri du coeur sur l'éternelle soif de guerre de l'humanité et ses conséquences atroces.Au recto des dessins, L'Odyssée d'un artiste préparée, rédigée et mise en page par Art Spiegelman, comprenant une biographie complète et une mise en perspective dans l'histoire de l'art, fait découvrir au lecteur la vie et l'oeuvre singulières de Si Lewen au fil d'une monographie abondamment illustrée de peintures qui ont jalonné la longue et prolifique carrière d'un artiste mort en 2016. Le peintre que l'on redécouvre a renoncé à un succès annoncé dans le New York d'après-guerre pour s'immerger dans son art plutôt que dans le «monde de l'art». Il a poursuivi un projet formulé dans l'enfance, de disposer ses tableaux les uns à côté des autres pour leur permettre de «parler entre eux», une conception sérielle très en avance sur son temps qui se reflète dans le format exceptionnel de ce livre.

  • Du 28 septembre 2021 au 2 janvier 2022, le Petit Palais invite Jean-Michel Othoniel à investir la totalité du Musée et son jardin. Il s'agit de la plus grande exposition personnelle de l'artiste à Paris depuis sa rétrospective « My Way » au Centre Pompidou en 2011.

  • Catalogue officiel de l'exposition Chaïm Soutine / Willem de Kooning, la peinture incarnée du 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022.
    Le musée de l'Orangerie présente une exposition faisant dialoguer les oeuvres de Chaïm Soutine (1893-1943), peintre de l'École de Paris d'origine russe (actuelle Biélorussie) et de Willem de Kooning (1904-1997), expressionniste abstrait américain d'origine néerlandaise. Cette exposition s'attachera plus spécifiquement à explorer l'impact de la peinture de Soutine sur la vision picturale du grand peintre américain. Soutine a en effet marqué la génération des peintres d'après-guerre par la force expressive de sa peinture et sa figure d'"artiste maudit", aux prises avec les vicissitudes et les excès de la bohème parisienne. Son oeuvre a été particulièrement visible aux États-Unis entre les années 1930 et 1950, moment où l'artiste figuratif de tradition européenne est relu à l'aune des théories artistiques nouvelles. La peinture gestuelle et l'empâtement prononcé des toiles de Soutine conduisent critiques et commissaires d'exposition à le proclamer "prophète", héraut de l'expressionnisme abstrait américain.
    C'est précisément au tournant des années 1950 que Willem de Kooning entame le chantier pictural des Woman, toiles dans lesquelles se construit un expressionnisme singulier, entre figuration et abstraction. L'élaboration de ce nouveau langage correspond au moment où le peintre convoque l'univers artistique de Chaïm Soutine et s'y confronte. De Kooning découvre les tableaux de son prédécesseur dès les années 1930, puis à la rétrospective qui consacre le peintre au Museum of Modern Art à New York en 1950. Il sera particulièrement marqué ensuite par la présentation des toiles de Soutine dans les collections de la Fondation Barnes de Philadelphie, où il se rend avec sa femme Elaine en juin 1952.
    Mieux que tout autre artiste de sa génération, de Kooning a su déceler la tension entre les deux pôles apparemment opposés de l'oeuvre de Soutine : une recherche de structure doublée d'un rapport passionné à l'histoire de l'art, et une tendance prononcée à l'informel. L'oeuvre de Soutine devient alors une référence permanente pour l'artiste américain. De Kooning, qui cherche à dégager sa peinture de l'antagonisme art figuratif / art abstrait en élaborant une 'troisième voie' originale, trouve dans l'art de Soutine une légitimation de sa propre pratique.
    L'exposition mettra en dialogue les univers singuliers de ces deux artistes au travers d'une cinquantaine d'oeuvres articulées autour de thématiques essentielles : la tension entre la figure et l'informe, la peinture de la "chair", la pratique picturale "gestuelle" des deux artistes.
    Ces moments thématiques seront ponctués de remises en perspective historiques, par l'évocation de la rétrospective de Soutine au MoMA en 1950 et de la visite de de Kooning à la Fondation Barnes en 1952.

  • Publié pour la première fois en 1994 et régulièrement réédité et enrichi depuis, Des histoires vraies revient cette année pour la septième fois augmenté de six récits inédits. Sophie Calle continue à nous raconter ses histoires, dans un langage précis et sobre, avec le souci du motjuste. Tantôt légères et drôles, tantôt sérieuses, dramatiques ou cruelles, ces histoires vraies, toutes accompagnées d'une image, livrent dans un work in progress les fragments d'une vie.

  • En quête d'une hypothétique origine de l'art comme nombre de ses contemporains, Paul Klee a porté son regard sur la création «des enfants, des fous et des primitifs». L'exposition «Paul Klee. entre-mondes» renoue le dialogue entre des oeuvres réalisées à différentes périodes de sa carrière et un ensemble d'objets et de documents issus de sa collection personnelle.

  • Abdelkader Benchamma

    Collectif

    Abdelkader Benchamma est devenu l'une des figures du dessin contemporain et participe à de nombreuses expositions en France et à l'étranger. Sa pratique se situe entre dessin classique, graphisme, design, modélisation scientifique et bande dessinée. Au feutre gouache, à l'encre, d'une grande finesse d'exécution mais réalisé sans esquisse préalable, le dessin d'Abdelkader Benchamma est pensé comme une écriture. Il peut aussi bien aborder la feuille d'un trait minutieux de graveur que le mur d'un geste généreux qui s'approprie l'espace. Cet ouvrage accompagne une exposition à la Collection Lambert du 20 février au 16 mai 2021.

  • Avec sa maison de Santa Monica et le musée Guggenheim de Bilbao, Frank Gehry a laissé à travers le monde des édifices déterminants pour l'architecture contemporaine, dont la présence a transfiguré les villes où ils ont été édifiés.
    Inclassable, en dépit des tentatives pour faire de lui un artiste égaré chez les architectes, un nihiliste ou un iconoclaste, il a su répondre avec finesse aux défis des programmes les plus complexes et des tissus urbains les plus délicats. Pionnier dans l'usage de l'ordinateur, il a su le dompter pour imaginer des formes surprenantes et poétiques.
    Dans un parcours sillonnant continents et océans, Jean-Louis Cohen s'appuie sur sa longue familiarité avec l'architecte pour présenter une quarantaine d'édifices spectaculaires, du Walt Disney Concert Hall à la Fondation Louis Vuitton et de la salle Pierre Boulez à la Fondation Luma.

  • Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Cet ouvrage et l'exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l'outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920.

  • Bien qu'ils ne se soient jamais rencontrés, les artistes du groupe CoBrA (actif entre 1948 et 1951) et le peintre Gaston Chaissac (1910-1964) partagent une même vision créatrice. Rejetant le savoir et l'apprentissage, ils privilégient un art basé sur l'imagination et la spontanéité.Si les premiers témoignent de la vitalité de la scène nordique, dont ils sont originaires - le nom de CoBrA reprenant les premières lettres des villes de résidence des membres du groupe (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam) -, c'est pourtant dans la capitale française que nombre d'entre eux s'établiront et se feront connaître. Leurs audaces formelles et chromatiques, à travers les références aux arts premiers ou aux dessins d'enfants, trouvent un écho dans l'oeuvre du marginal autodidacte qu'est Gaston Chaissac. Ce dernier, admiré par Jean Dubuffet, fut encouragé à dessiner par le peintre Otto Freundlich et développa une oeuvre très originale, multipliant les expériences picturales aux graphismes affirmés sur des matériaux récupérés, ainsi qu'un important corpus épistolaire et poétique. Chez ces artistes - réunis pour la première fois -, l'intensité des couleurs associée à une énergie linéaire instinctive donnent lieu à une expressivité presque magique, où la forme serpentine se complaît souvent.

  • L'artiste Patrick Hourcade rencontre Karl Lagerfeld en 1976. Entre les deux hommes naît aussitôt une amitié qui durera plus de vingt ans, nourrie par une passion commune pour les arts du XVIII? siècle. Ensemble, ils bâtiront un univers magnifique où raffinement et luxe se déploieront, parfois avec extravagance, du château de Grand-Champ en Bretagne, à l'hôtel Pozzo di Borgo à Paris ou à la villa La Vigie sur la Côte d'Azur.Patrick Hourcade nous conte ici l'histoire de cette communion esthétique. À l'aide de photographies et de documents inédits, l'auteur brosse un portrait intime de Karl Lagerfeld, entre ombre et lumière. Il nous livre une vision unique et singulière, traversée par les personnalités exceptionnelles qui ont compté dans la vie du grand couturier.

  • Aux États-Unis, Georgia O'Keeffe (1887-1986) a acquis un statut quasi-légendaire et demeure la plus célébrée et reconnue des peintres américaines. Cet automne, le Centre Pompidou présentera la première exposition rétrospective française de l'oeuvre de O'Keeffe, réalisée en collaboration avec le Musée Thyssen de Madrid, la Fondation Beyeler de Bâle et le Musée Georgia O'Keeffe de Santa Fe.

  • Les éditions Mermod publient en 1951 une édition de luxe de Pour un herbier, illustrée par Raoul Dufy.
    Cet ouvrage est le fac-similé du n° LXXXIX (exemplaire réservé à l'artiste et aux collaborateurs) de l'édition originale, conservé à la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, au sein de la prestigieuse collection Jacques Doucet.

    "La rencontre entre Colette et Dufy était celle de sensibilités voisines. Souvent, dans les derniers temps, Colette me demanda à revoir cet ouvrage." Maurice Goudeket (dernier époux de Colette), dans Près de Colette, Flammarion, p.247-248

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