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emmanuel bréon
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1925-2025 : Cent ans d'Art déco
Béatrice Quette, Jean-marc Hofman, Mathurin Jonchères, Lisa Jousset-Avi, Mathieu Rousset-Perrier, Véronique Ayroles, Emmanuel Bréon, Cilla Robach, Raphaële Billé, Evelyne Possémé
- Les Arts Decoratifs
- 7 Novembre 2025
- 9782383140337
À l'occasion du centenaire de l'Exposition des arts décoratifs et industriels modernes qui marqua l'apogée de l'Art déco, ce catalogue célèbre un style majeur et son succès. Lors de cet événement qui consacra l'Art déco, nombre de décorateurs, fabricants, magazines, grands magasins, artistes, et même des nations étrangères se livrèrent une concurrence acharnée pour prendre possession des bâtiments parisiens, tandis que d'autres érigeaient des structures temporaires pour présenter leurs dernières créations.
Tendance esthétique et artistique née avant la Première Guerre mondiale, l'Art déco prend son essor dans les années 1920, alors qu'émerge un nouveau mode de vie en rupture avec les décennies précédentes : vitesse, mouvement et liberté sont désormais les maîtres mots de la société. Protéiforme et insaisissable, ce courant regroupe un ensemble de formes, motifs, matériaux et techniques modernes utilisés par des créateurs comme Jean Puiforcat, Maurice Marinot, Suzanne et René Lalique, Pierre Chareau, Jacques-Émile Ruhlmann, André Groult...
À travers huit essais, douze focus et portfolios d'images, ce catalogue couvre les multiples incarnations de l'Art déco, de ses débuts, dans les années 1910, à ses réinterprétations contemporaines, en passant par son âge d'or lors de l'Exposition de 1925. Il s'appuie sur une riche iconographie qui offre à voir les chefs-d'oeuvre du style Art déco issus des collections du musée des Arts décoratifs, et d'autres encore, à travers de magnifiques reproductions en pleine page et des détails inédits. -
Tandis que l'Art déco, admiré de tous à l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, continue à se diffuser, jusqu'à la fin des années 30, conjointement aux mouvements modernistes et cubistes dans les arts décoratifs, les Beaux-Arts et l'architecture, de nombreux peintres de l'entre-deux guerres tels que Boutet de Montvel, Courmès, La Patelière, Souverbie ou Despiau s'attachent à redonner au réalisme un nouveau visage, en phase avec son temps. La ville de Boulogne-Billancourt est au coeur de cette créativité bouillonnante. Attirés par des terrains aux prix abordables, de grands industriels comme Renault et Dassault, les Studios de Boulogne pour le cinéma et des artistes tels que Paul Landowski, Marc Chagall ou Juan Gris s'installent dans cette ville naissante. Les « Dimanches de Boulogne » de Daniel-Henry Kahnweiler, en réunissant de nombreux artistes cubistes, participe à faire de la ville un centre culturel de premier plan. Témoin privilégié de cette époque foisonnante, le musée des années 30 conserve dans ses collections plusieurs centaines de chefs-d'oeuvre, dans des domaines aussi variés que la peinture, la sculpture, avec les frères Martel, Jouve, Janniot ou Bernard, les arts décoratifs, avec des ensembles exceptionnels de Ruhlmann, Leleu, Follot, Sue et Mare, Printz, Herbst, Sognot, Mallet-Stevens, les arts graphiques ou l'architecture. À rebours d'une modernité trop longtemps cantonnée au cubisme, à l'abstraction et à l'art conceptuel, il offre un regard singulier sur cette période encore méconnue.
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Les 101 mots des arts décoratifs à l'usage de tous
Emmanuel Bréon, Philippe Rivoirard
- Archibooks
- 101 Mots
- 31 Octobre 2013
- 9782357332782
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Réhabilité le Palais de Chaillot, voilà le thème ambitieux de ce livre. Aimé des parisiens, ce monument d'exception a trop souvent été stigmatisé à l'aune d'une vision sombre de l'histoire qui lui colle à la peau et d'évènements funestes dont il ne fut pas responsable. Né sous le Front populaire, c'est un projet culturel et démocratique, une architecture ouvrant ses bras vers Paris et saluant avec bonheur la Tour Eiffel, alors qu'elle lui tournait le dos auparavant. Son décor, celui de son coeur et de ses jardins extérieurs, est remarquable et l'ultime témoignage de la période Art Déco. Il était temps de lui rendre justice et de le magnifier par l'image pour le préserver d'indélicatesses, celles qui nuisirent à son intégrité, toujours promptes à resurgir.