MAM Édition

Publications en lien direct avec l'actualité du Musée d'Art Moderne de Paris (son histoire, sa collection et ses expositions temporaires). 

  • Monument emblématique de l'architecture des années 1930, le musée d'Art moderne de Paris, dont les collections regroupent prés de quinze mille oeuvres, est l'un des plus grands musées d'art moderne et contemporain. Au fil des reproductions accompagnées de notices commentées, ce guide présente un large choix d'artistes majeurs de l'histoire de l'art moderne et contemporain, de Picasso à Sheila Hicks. Le musée d'Art moderne de Paris abrite également d'exceptionnelles oeuvres in situ, comme les deux premières versions de La Danse de Matisse ou La Fée Electricité de Dufy. Essentiel, ce guide témoigne de la richesse et du dynamisme du musée d'Art moderne de Paris, lieu engagé en faveur de la création artistique des XXe et XXIe siècles.

  • Le projet de réaménagement du musée d'Art moderne de Paris, confié à h2o architectes, est documenté par les photographes Stéphane Chalmeau et Myr Muratet. Il est introduit par Fabrice Hergott, directeur du musée, et raconté par Anaël Pigeat, journaliste et critique d'art. L'artiste Laëtitia Badaut Haussmann a également donné sa vision de la temporalité du projet.

  • Commandé à raoul dufy pour le hall du palais de la lumière et de l'electricité construit par robert mallet-stevens pour l'exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, " le plus grand tableau du monde " qu'est la fée electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle.
    Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la ville de paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. apogée des recherches que poursuivait dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière", la fée electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement.
    A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que raoul dufy rend en filigrane.

  • Textes de Dominique Gagneux, conservateur en chef au musée d'Art moderne de la Ville de Paris Ce seizième titre de la collection « Petites Capitales » invite à découvrir la collection d'art décoratif des années 30 conservée au musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Rassemblant mobilier et objets d'art, une salle monumentale accueille, autour du panneau Les Sports (1935) de Jean Dunand réalisé pour le fumoir du paquebot Normandie, des meubles prestigieux signés Jacques-Émile Ruhlmann, Eugène Printz, André Arbus, Pierre Chareau ou Jacques Adnet, ainsi que de nombreux objets - céramiques, verreries, paravents, vases, tapis... - de tout premier plan.
    Cette collection, rassemblée à l'occasion de l'Exposition internationale des arts et des techniques de 1937, témoigne de l'engagement de la Ville de Paris envers un art décoratif classique et moderniste, élargissant le répertoire des formes et des matières et illustré ici par une production d'une qualité somptueuse.

  • Les flammes, l'âge de la céramique Nouv.

    Source constante d'inspiration et d'expression pour les artisans, artistes ou designers, la céramique est l'une des plus anciennes formes d'expression artistique de l'humanité. En déroulant le fil historique mondial de la céramique, ce livre, telle une anthologie, révèle les multiples caractères (artistiques, esthétiques, utilitaires, techniques), de ce médium, qui n'a cessé de se réinventer, de bousculer les codes et les usages, à partir d'une « recette », proche de l'alchimie, qui a peu évolué au cours de l'histoire.
    C'est une histoire internationale de la céramique, comprenant des textes inédits, mais également essais fondateur sur le sujet, qui est ici proposée.

    Auteurs : Stephanie Le Follic, Unesco.
    Tim Ingold, anthropologue Manchester University.
    Namita Wiggers, théoricienne du Craft, Asheville University.
    Jean Girel, céramiste, historien de la céramique.
    Thomas Golsenne, spécialiste de l'ornement, Université de Lille.
    Marie-Charlotte Calafat, Mucem, Marseille.
    Glenn Adamson, théoricien du Craft.
    Sotesu Yanagi, artiste, philosophe.
    Garth Clark, historien de la céramique.
    James Clifford, universitaire.
    Ezra Shales, College of Art and Design, Massachussets.
    François Lissarrague, historien spécialiste des vases antiques grecs.
    Anne Dressen, commissaire d'exposition au musée d'Art moderne de Paris.
    Anne-Claire Schumacher, Ariana Museum, Genève.
    Erik Scollon, artiste et éditeur.
    Natsuko Uchino, Artiste, enseignante à École du Mans.
    Fréderic Bodet, Conservateur de collections et commissaire d'expositions.
    Jenni Sorkin, historienne de l'art et du féminisme, Santa Barbara University.
    Nicki Green, artiste.

  • Dans le cadre de la Saison Africa2020, The Power of My Hands présente les oeuvres de seize artistes femmes issues de plusieurs pays africains anglophones et lusophones ou de la diaspora. A partir de leur propre histoire, ces artistes abordent les questions sociales qui déterminent la condition féminine. Aux essais inédits de Suzana Sousa, Odile Burluraux, Julie Crenn et Zethu Matebeni succèdent des entretiens réalisés avec chaque artiste.
    Mêlant récits de traumatismes et espoirs, cet ouvrage témoigne de leurs expériences de vie et engagements personnels en tant qu'artistes femmes africaines. Libératrices, leurs paroles comme leurs oeuvres font écho aux enjeux contemporains de genre et de sexualité et tendent à déconstruire un monde de l'art encore trop centré sur l'Occident comme norme et comme modèle. Catalogue bilingue français-anglais Bilingual French and English catalogue

  • Hubert Duprat

    Collectif

    Christian Besson, Nicole Caligaris, Jessica Castex, Noëlle Chabert, Patricia Falguières, Fabien Faure, Anna Gritz, Martin Herbert, Fabrice Hergott, Bertrand Prévost, Natacha Pugnet, Roland Recht, Pierre Senges.

  • Victor Brauner

    Collectif

    Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins.

  • Du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021 Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d'art moderne en 1972.

    Le parcours chronologique de l'exposition permet de redécouvrir l'univers braunerien, complexe de par la richesse de ses sources et de l'intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi : une jeunesse roumaine (1920-1925) ; Paris, la rencontre avec l'univers surréaliste (1925-1932) ; L'aventure surréaliste (1933-1939) ; « Les frontières noires » de la guerre (1939-1945) ; Autour du Congloméros (1941-1945) ; Après la guerre (1946-1948) ; Au-delà du surréalisme (1949-1966).

    Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l'effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d'intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu'en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu'au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe alors aux manifestations du groupe autour d'André Breton.

    La perte de son oeil en 1938 fait de son Autoportrait, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d'oppression fascistes et totalitaires, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n'a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d'une grande richesse d'invention techniques (l'usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.

    L'après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l'entourent. D'autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série Onomatomanie, les Rétractés, puis Mythologies et Fêtes des mères. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.

    Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l'artiste avec des contributions d'écrivain et historiens d'art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

    Conçue par le Musée d'Art moderne, cette exposition sera ensuite présentée à La Barnes Foundation à Philadelphie d'octobre 2020 à janvier 2021.
    Commissaire : Sophie Krebs.
    Commissaires scientifiques : Jeanne Brun et Camille Morando.

  • Membres de l'importante communauté d'artistes et intellectuels roumains de Paris avec Constantin Brâncu?i, Mircea Eliade, Eugène Ionesco, Isidore Isou, et Tristan Tzara, Victor Brauner rejoint d'abord les Dadaïstes puis les Surréalistes. Ce hors-série accompagne l'exposition que lui consacre le musée d'art moderne de Paris.

  • Hans Hartung

    Collectif

    « Le plaisir de vivre se confond pour moi avec le plaisir de peindre. Quand on a consacré toute sa vie à la peinture, quand on a essayé d'aller toujours plus loin, il est impossible de s'arrêter. » Hans Hartung.

  • À l'occasion de sa réouverture, le Musée d'Art Moderne de Paris présente une rétrospective du peintre Hans Hartung (1904-1989). L'exposition portera un nouveau regard sur l'ensemble de son oeuvre. Artiste majeur de l'art du XXe siècle, Hartung place l'expérimentation au coeur de son travail. Présenté comme le chantre d'une peinture gestuelle, lyrique et émotionnelle, il se passionne pourtant pour les mathématiques. Les années 1960 marqueront un véritable tournant dans son oeuvre, Hartung inscrit alors sa peinture dans une constante recherche d'innovation technique, notamment par la fabrication de multiples outils. En 1960, il remporte le grand prix de peinture de la Biennale de Venise, atteignant le sommet d'une reconnaissance internationale.
    Beaux Arts Éditions revient sur le rôle essentiel d'Hartung comme précurseur dans l'histoire de l'abstraction. Sa vie et son parcours sont indissociables de ceux d'Anna-Eva Bergman, artiste qu'il rencontre en 1929 à Paris, dont il divorce en 1938, pour se retrouver en 1952. Ils finirent leurs jour au « Champ des Oliviers », avec déjà en tête l'idée de faire de ce lieu, après leur mort, un endroit dédié au rayonnement de leurs oeuvres.

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